Cahier de vacances ProGBat, été 2026
Cahier de vacances
ProGBat — été 2026
Posez les outils, on s'occupe du reste.
La trêve
Une nouvelle pour souffler, les pieds à l'ombre.
≈ 5 min de lectureUn cahier de vacances pour artisans du BTP ?
À ce stade, c’est plus qu’une idée un peu folle… c’est presque une tradition !
Eh oui, nous voilà déjà à la 4ème édition.
Quatre étés à troquer les devis contre des devinettes, les relances clients contre des mots croisés, les plannings surchargés contre quelques pages plus légères. Quatre cahiers pour souffler un peu, sourire beaucoup, et rappeler que derrière les casques, les bottes de sécurité, les factures et les chantiers, il y a surtout des femmes et des hommes qui méritent de poser les outils.
Parce qu’on le sait, vous avez encore passé l’année à courir entre les chantiers à finir, les clients à rassurer, les fournisseurs à relancer, les équipes à organiser, les imprévus à gérer et les journées qui débordent toujours un peu plus que prévu.
Une parenthèse bien méritée
Alors, pour cette nouvelle édition, on garde l’esprit des précédentes : une parenthèse. Une bouffée d’air. Un petit pas de côté. Le genre de moment où l’on accepte enfin de ralentir, où le téléphone peut rester au fond du sac, et où l’on se rappelle que la vie, ce n’est pas seulement des métrés, des factures et des plannings à tenir.
Cette année encore, on vous embarque. Pas très loin. Juste assez pour sentir que l’air change. Juste assez pour entendre autre chose que le bruit d’une disqueuse ou la sonnerie du téléphone. Direction le bord de mer, avec du sable dans les chaussures, un peu de sel sur la peau et cette drôle de sensation qu’on avait presque oubliée : celle de ne pas être pressé.
L'histoire de Marie et JF
Cette année, on vous raconte l’histoire de Marie et Jean-François, JF pour tout le monde. Un jeune couple d’entrepreneurs dans le bâtiment. Deux bosseurs, deux rêveurs aussi, même s’ils ne le disent pas trop fort…. Lui sur les chantiers, elle entre les appels, les devis, les papiers, les clients, les imprévus, et parfois tout ça en même temps.
Ils avaient monté leur boîte avec trois fois rien : beaucoup de courage, un vieux fourgon blanc, quelques outils, des soirées tardives à refaire le monde autour de la table de la cuisine, et cette conviction un peu folle qu’à deux, on pouvait construire quelque chose de solide.
La première année avait filé comme un camion lancé sur l’autoroute. Des semaines pleines à craquer, des samedis « juste pour rattraper », des dimanches à préparer les dossiers, des repas mangés trop vite, des messages laissés sans réponse, des lessives oubliées dans la machine, et des vacances repoussées « à quand ce sera plus calme ».
Sauf que plus calme, dans le bâtiment, ça n’arrive jamais vraiment.
Alors, un soir, Marie avait dit simplement : « On part. » JF avait levé les yeux de son ordinateur, avec son air fatigué et tendre : « Où ça ? » « Au bord de la mer. Deux jours, trois jours, une semaine… peu importe. Mais on part. Tous les deux. »
Il avait souri. Pas le grand sourire des grandes nouvelles, mais plutôt celui des gens qui se rendent compte qu’ils en avaient besoin depuis longtemps.
Le matin du départ, la maison était encore endormie. Dans la cuisine, il restait une tasse dans l’évier, un carnet ouvert sur une liste de choses à ne pas oublier et le silence rare des jours où personne ne vous attend sur un chantier. JF avait chargé le coffre avec une précision de chef d’équipe : deux sacs, une glacière, un parasol un peu bancal, des serviettes et une caisse à outils « au cas où ».
Marie l’avait regardé faire : « Tu prends vraiment la caisse à outils ? » « On ne sait jamais », avait-il répondu. Elle avait ri : « JF, on part en vacances, on ne part pas rénover le camping ! » Il avait hésité, puis l’avait laissée dans le garage… Non sans un petit pincement au cœur !
Sur la route, ils n’ont presque pas parlé au début, pas par malaise mais par fatigue. Cette fatigue qui ne se raconte pas, qui se pose doucement entre deux personnes qui se connaissent bien. Le paysage défilait, les champs, les ronds-points, les villages encore tièdes de sommeil. Puis, peu à peu, l’air a changé. Il est devenu plus clair, plus léger. Et quelque part, entre une station-service et les premiers pins tordus par le vent, Marie a baissé la vitre.
Ça sentait les vacances.
Pas les grandes vacances parfaites des cartes postales, non, les vacances de la vraie vie. Celles où l’on oublie la moitié des affaires, où le GPS se trompe, où le sandwich tombe dans le sable, où l’on se dispute trois minutes pour une place de parking avant de se réconcilier devant une glace (vanille, chocolat ou fraise… mais qui aime réellement la glace à la fraise ?!)
En arrivant, ils ont vu la mer d’un coup. Une grande bande bleue au bout de la route, immense et tranquille. JF a coupé le moteur. Pendant quelques secondes, ils sont restés là, sans bouger. « Ça fait du bien », a murmuré Marie. « Oui », a répondu JF, « ça fait bizarre. »
Ils ont marché jusqu’à la plage avec leurs sacs sur l’épaule. Le sable était chaud, les enfants criaient au loin, les mouettes se prenaient pour des clientes mécontentes et le soleil posait sur l’eau des milliers de petits éclats dorés. Marie a étendu sa serviette. JF a planté le parasol de travers. Ils ont essayé de ne pas consulter leurs téléphones. Puis ils ont échoué. Une fois. Deux fois. Trois fois.
Un client avait laissé un message. Un fournisseur demandait une confirmation. Un devis attendait une modification. La vraie vie, toujours là, qui tape doucement à la porte même quand on ferme les volets. Marie a regardé JF : « On répond ? » Il a regardé la mer, puis son téléphone, puis Marie : « Non. Pas maintenant. »
Et ce « pas maintenant » avait le goût d’une victoire.
Alors ils ont rangé les téléphones au fond du sac, sous les serviettes, comme on cache un outil trop bruyant. Ils ont acheté deux pan-bagnats (avé les anchois et sans salade, sinon c'est pas des vrais), partagé une bière tiède, parlé de tout et de rien : de leur premier chantier, de la première facture payée en retard, de cette cliente qui voulait « juste déplacer une cloison » et avait fini par refaire toute la maison, du fourgon qui faisait un bruit suspect depuis trois semaines, des choses qu’ils avaient réussies sans vraiment prendre le temps de les célébrer.
Parce que c’est souvent comme ça, quand on entreprend : on avance, on règle, on encaisse, on recommence. Et parfois, on oublie de se retourner pour voir le chemin parcouru.
Le soir, ils se sont assis face à la mer avec deux barquettes de frites et des boissons fraîches. Rien de chic. Rien de prévu. Juste eux deux, les pieds pleins de sable, les épaules un peu rouges, les cheveux en bataille.
JF a attrapé la main de Marie :
« On s’en sort pas si mal, hein ? »
Elle a souri :
« On s’en sort même plutôt bien. »
Il y a eu un petit silence. Puis Marie a posé sa tête contre son épaule :
« L’année prochaine, on repart ? »
JF a regardé l’horizon, là où le ciel devenait rose et où la mer semblait avaler doucement la journée :
« L’année prochaine, on part avant d’être épuisés. »
Elle a ri :
« Ça, c’est ambitieux. »
« C’est un objectif stratégique », a-t-il répondu avec le même accent du Sud que son chargé de clientèle préféré de son outil de gestion.
« Avec planning prévisionnel et relance automatique ? » le taquina-t-elle.
« Surtout pas ! »
Ils ont ri tous les deux. Un rire simple. Le genre de rire qui rappelle pourquoi on fait tout ça : pas seulement pour payer les charges, finir les chantiers, satisfaire les clients ou tenir la boîte debout. Mais aussi pour se construire une vie. Une vraie. Avec des projets, des pauses, des ratés, des victoires, des couchers de soleil et des frites mangées sur un banc.
Alors, au fil de ce cahier, on vous souhaite exactement ça. Pas forcément de grandes vacances lointaines, pas forcément un programme parfait. Mais quelques instants à vous. Un peu de calme entre deux urgences, un sourire au milieu du bazar, une page tournée sans penser à la suivante.
Et si, parfois, une page se tourne aussi pour celle qui vous accompagne depuis un moment, il reste toujours ce qui compte vraiment : les liens créés, les échanges sincères, les bouts de route partagés. On ne quitte jamais complètement les personnes avec qui l’on a construit quelque chose. On leur laisse un peu de soi, quelques souvenirs, et beaucoup de reconnaissance.
Alors je vous dis merci d’avoir été là, au fil des saisons, des appels, des projets, des questions, des webinaires et des petits couacs du quotidien. Merci pour votre confiance, pour votre fidélité, pour ces échanges qui ont donné du sens à chacune de mes journées.
Elodie, Directrice Marketing et Commercial
Avec toute ma reconnaissance pour ces années partagées, et l’émotion douce de vous accompagner une dernière fois dans cette parenthèse d’été.
Mots-croisés
Été & chantier — la colonne bleutée cache le mot vedette à deviner.
Horizontalement
Verticalement
Mots mêlés
Glissez d'une lettre à l'autre pour entourer les mots — été & chantier mélangés.
Sudoku
Chaque ligne, colonne et carré de 3×3 contient les chiffres de 1 à 9.
Recettes estivales
Trois idées fraîches, vite prêtes, à partager après le chantier.
Gaspacho express
Ingrédients
- 1 kg de tomates mûres
- 1 concombre
- 1 poivron rouge
- 1 gousse d'ail
- 3 c. à soupe d'huile d'olive
- 1 c. à soupe de vinaigre de Xérès
- Sel, poivre, quelques glaçons
Préparation
Le vrai pan bagnat niçois
Ingrédients
- 4 petits pains ronds (ou 1 grosse miche)
- 1 gousse d'ail
- 4 tomates mûres
- 1 oignon nouveau (cébette)
- 1 petit poivron vert
- Quelques radis, fèves fraîches de saison
- 4 œufs durs
- Anchois à l'huile et/ou thon à l'huile
- Olives noires de Nice, basilic
- Huile d'olive, sel
Préparation
À la niçoise : tout est cru, on l'imbibe d'huile d'olive et de tomate — ni mayonnaise, ni légumes cuits, ni salade verte.
Brochettes de fruits grillées
Ingrédients
- 1 ananas (ou pêches, abricots)
- 2 bananes
- Quelques fraises
- 1 c. à soupe de miel
- 1 pincée de cannelle
- Glace vanille (facultatif)
Préparation
Conseils pour la rentrée
Une petite liste à cocher pour reprendre sans se brusquer.
Le coin info
La facturation électronique, sans la migraine — l'essentiel en une minute.
Bonne nouvelle : avec ProGBat, vous abordez sereinement la facturation électronique.
Savoir recevoir
Toutes les entreprises doivent pouvoir recevoir une facture électronique. (Les grandes entreprises et ETI, elles, doivent déjà en émettre.)
Savoir émettre
À votre tour, TPE et PME : l'émission de factures électroniques devient obligatoire. Un an de plus pour s'équiper.
C'est quoi, au juste ?
Entre entreprises françaises soumises à la TVA, on remplace le PDF envoyé par mail par une facture dans un format structuré (type Factur-X), qui transite par une plateforme agréée. Plus de saisie manuelle, moins d'erreurs.
Qui est concerné, et quand ?
Toutes les entreprises assujetties à la TVA. La réception devient obligatoire pour tout le monde en septembre 2026. Pour l'émission : septembre 2026 pour les grandes entreprises et ETI, septembre 2027 pour les TPE, PME et indépendants.
Concrètement, que faire d'ici là ?
Pas d'urgence, mais trois réflexes : vérifier que votre logiciel de facturation sera conforme, repérer une plateforme agréée, et garder vos mentions de devis et factures à jour. L'idéal est d'anticiper la réception dès 2026.
Une seule chose à retenir ?
En septembre 2026 vous devez pouvoir recevoir via une PA de réception, en 2027 vous devrez émettre.
Et ProGBat dans tout ça ?
On suit le sujet de près pour vous aider à aborder ces échéances sereinement, en vous proposant 3 PA au choix sans surcoût ni limite de flux et en vous guidant continuellement avec nos webinaires informatifs dédiés à la réforme de la facturation électronique.
La playlist de l'été
Un morceau choisi par chaque membre de l'équipe ProGBat.
Exemples à remplacer par les vrais choix de l'équipe.
Bon été de la part de toute l'équipe ProGBat !